Fun : Citations célèbres
📖 14 min de lecture • 2660 mots
Les cons …
- Les cons ça osent tout ! C’est même à ça qu’on les reconnaît. (Les tontons flingueurs, 1963, Michel Audiard)
- Je pense que quand on mettra les cons sur orbite, t’as pas fini de tourner. (Le pacha, 1968, Michel Audiard)
- Quand on fera danser les couillons, tu seras pas à l’orchestre toi ! (Le pacha, 1968, Michel Audiard)
- Deux intellectuels assis vont moins loin qu’une brute qui marche. (Un taxi pour Tobrouk, 1960, Michel Audiard)
- À travers les innombrables vicissitudes de la France, le pourcentage d’emmerdeurs est le seul qui n’ait jamais baissé. (La grande sautrelle, 1967, Michel Audiard)
- Vous savez quelle différence il y a entre un con et un voleur ? Non. Un voleur, de temps en temps, ça se repose. (Le Guignolo,1979,Jean-Paul Belmondo)
- La connerie à ce point-là, j’dis qu’ça devient gênant. (Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages, 1968, Michel Audiard)
- Si la connerie n’est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille ! (Un singe en hiver, 1962, Henri Verneuil)
- Y’a des jours comme ça, on rencontre que des abrutis. Alors, on commence à se regarder soi-même dans une glace et à douter de soi. (Pierro le fou, 1965, Jean-Luc Godard)
- Si j’connaissais l’con qu’a fait sauter l’pont ! (Mais ou est donc passé la 7e compagnie?, 1973)
- Ne pas reconnaître son talent, c’est faciliter la réussite des médiocres. (Michel Audiard, 1961, Le cave se rebiffe)
- Je suis ancien combattant, militant socialiste et bistrot. C’est te dire si, dans ma vie, j’ai entendu des conneries. Mais des comme ça, jamais ! (Le pacha, 1968, Michel Audiard)
- Vous avez de la pâte ? Vous avez du suc’ ? Alors avec la pâte, vous faites une crêpe pis vous mettez du suc’ dessus ! (Les bronzés font du ski, 1979, Gilbert Seldman)
- J’ai glissé, chef… (La 7ᵉ compagnie)
- Quand tu prends confiance en la confiance tu deviens confiant. (Jean Claude Van Damme)
La politique
- L’histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes tâches et la lenteur des accomplissements, mais elle justifie l’invincible espoir. (Discours à la jeunesse, 30 juillet 1903 au lycée d’Albi, Jean Jaurès)
- Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire (Discours à la jeunesse, 30 juillet 1903 au lycée d’Albi, Jean Jaurès)
- Observez ce qui agace les gens. Derrière chaque plainte, il y a peut-être une opportunité. (Robert Samuel)
- Vous faites comme d’habitude : vous promettez tout et moi, je ne donne rien ! (Le corniaud, 1965, Michel Audiard)
- Tu n’es pas bon à rien, tu es mauvais à tout ! (Le corniaud, 1965, Michel Audiard)
- L’imagination, l’outil le plus utile que l’humanité ait à sa disposition (Ursula K. Le Guin et le triomphe du récit)
- Oui ça évidement, on vous demande de répondre par oui ou par non alors : ça dépend, ça dépasse ! (Le père noël est une ordure, 1982, Jean-Luc Moreau / Gérard Raising)
- C’est une habitude bien française que de confier un mandat aux gens et leur contester le droit d’en user ! (Le président, 1961, Michel Audiard)
- Qu’est ce que je vais devenir ? Je suis ministre, je n’sais rien faire ! (La Folie des grandeurs, 1971, Gérard Oury)
- Le boulot, c’est un truc qui vaut mieux commencer jeune. Quand tu démarres tout môme, c’est comme si t’étais né infirme : tu prends le pli, t’y penses plus. (Maurice Biraud, 1982)
- Il y a une phrase formidable de Spinoza, que j’ai oubliée… mais il avait raison. (Clara et les chics types, 1981, Jean-loup Dabadie)
- Un ministre qui tiendrait ses promesses, cela serait un parjure ! (L’armoire volante, 1946, Carlo Rim)
- Engagez-vous qui disaient, engagez-vous … ! (Le Tour de Gaule d’Astérix, 1965, René Goscinny)
- On est gouverné par des lascars qui fixe le prix de la betterave et qui seraient seulement pas foutus de faire pousser des radis. (Le Président, 1961, Michel Audiard)
- Maintenant que je sais que vous vous asseyez sur mon honneur, permettez-moi de m’asseoir sur vos conseils ! (Le Gentleman d’Epsom, 1962, Michel Audiard)
- Est-ce que ça vous chatouille, ou est-ce que ça vous grattouille ? (Knock, 1923, Jules Romains)
- La première impression est toujours la bonne. Surtout quand elle est mauvaise. (Henri Jeanson, 2000)
- Il y a des patrons de gauche, je tiens à vous l’apprendre. Il y a aussi des poissons volants, mais qui ne constituent pas la majorité du genre. (Le Président, 1961, Michel Audiard)
- Garder un secret consiste à ne le répéter qu’à une seule personne à la fois. (Les Trois Mousquetaires, 1953, Michel Audiard)
- Dans la guerre, il y a une chose attractive : c’est le défilé de la victoire. L’emmerdant c’est avant. (Un taxi pour Tobrouk, 1960, Michel Audiard)
- Les conneries c’est comme les impôts, on finit toujours par les payer. (Le Cave se rebiffe, 1961, Michel Audiard)
- Faire confiance aux honnêtes gens est le seul vrai risque des professions aventureuses. (Le Cave se rebiffe, 1961, Michel Audiard)
- Eh oui ! Ma France est une France libre, fraternelle et éternellement insoumise aux dictats de la bien-pensance. Il n’est qu’en respectant toutes ces diversités qu’on arrive un jour à vivre la douce France de Trenet. Celle qui m’a toujours plu et que notre jeunesse lucide et combative fera perdurer par-delà les obscurantismes. (Ma France à moi, 13 novembre 2015 à Paris, Pierre Perret)
- Quand on ne veut pas du pouvoir, on le refuse : on peut très bien vivre dans l’ombre… ‒ Et ne jamais en sortir, vous en savez quelque chose ! (Le président, 1960, Michel Audiard)
- Vous ne devez jamais avoir peur de ce que vous faîtes, quand ce que vous faîtes est juste. (Rosa Parks)
- Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots. (Congrès socialiste international à Paris, 1900, Jean Jaurès)
- Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent et une confiance inébranlable pour l’avenir. (Jean Jaurès)
- La vérité n’est jamais amusante. Sans cela tout le monde la dirait. (Les barbouzes, 1964, Michel Audiard)
- On se fout sur la gueule ou on se met d’accord, mais dans les deux cas, on économise du temps et de la fatigue. (Cent milles dollards au soleil, 1963, Michel Audiard)
- La révolution est comme une bicyclette : quand elle n’avance plus, elle tombe. Eddy Merckx !! Non Che Guevara. (les aventures de rabbi Jacob,1973, Michel Audiard)
- Ce qui est gênant dans la morale, c’est que c’est toujours la morale des autres. (Paroles et Musique de toute une vie – Vol.5, 1966-1969, Léo Ferré)
- La plupart des candidats à la présidence inclus dans leurs promesses de réduire les impôts. Entre autres mots, ils essayent d’acheter votre vote avec votre propre argent. (Auteur/Chroniqueur, 2005, Dave Barry)
Les relations humaines
- Oublie qu’t’as aucune chance, vas-y fonce ! On sais jamais, sur un malentendu ça peut marcher…. (Les Bronzés font du ski, 1979 , Le splendide )
- Moi, quand on m’en fait trop, j’correctionne plus : j’dynamite, j’disperse, j’ventile ! (Les tontons flingueurs, 1963, Michel Audiard)
- C’est fin, c’est très fin, ça mange sans fain ! (Le père noël est une ordure, 1982, Jean-Luc Moreau / Gérard Raising)
- C’est pas son jour, dites donc… C’est jamais son jour. (La chèvre, 1981, Francis Weber)
- Tu le sens pas là ? Eh ben le fais pas, t’as raison. (Les bronzés, 1978, Le splendide)
- Tu m’emmerdes gentiment, affectueusement, avec amour, mais tu m’em-mer-des ! (Un singe en hiver, 1962, Michel Audiard)
- Je crois que j’ai une ouverture là ! (Les Bronzés font du ski, 1979 , Le splendide )
- Il vaut mieux s’en aller la tête basse que les pieds devant. Pas vrai ? (Un taxi pour Tobrouk, 1960, Michel Audiard)
- Ils peuvent me tuer, je parlerais pas. Mais moi non plus ! Ils peuvent vous tuer, je ne parlerais pas ! Je savais que l’on pouvait compter sur vous. (La grande vadrouille, 1966, Gérad Oury)
- On n’emmène pas des saucisses quand on va à Francfort ! (Le pacha, 1968 , Michel Audiard)
- J’ai lu un livre une fois, ça m’a rien fait. (Le jumeau, 1984, Yves Robert)
- Toi, tu vas prendre ta pelle et ton seau, et tu vas nous faire un pâté, maintenant ! (Stars Wars 4, 1977)
- Oh ben mon vieux, si j’avais su, j’aurais pas venu ! (La guerre des boutons, 1962, François Boyer)
- Quand les types de 130 kg disent certaines choses, ceux de 60 kg les écoutent. (Cent milles dollards au soleil, 1963, Michel Audiard)
- Si vous y allez aussi vite que j’vous emmerde, pour une fois, vous serez en avance sur l’horaire ! (Les vieux de la vieille, 1960, Michel Audiard)
- Comment ça merde alors, but alors you are french ? (La grande vadrouille, 1966, Gérad Oury)
- Je sens que ce soir, j’vais conclure. (Les bronzés, 1978, Le splendide)
- T’as d’beaux yeux, tu sais. (Le Quai des brumes, 1938, Marcel Carné)
- Écoutez Thérèse. Je n’aime pas dire du mal des gens, mais effectivement, elle est gentille. (Le père noël est une ordure, 1982, Jean-Luc Moreau / Gérard Raising)
- C’est des querelles d’amoureux, ça ! Vous êtes marié ? Vous vous êtes jamais disputé avec votre femme vous ? Oui, mais jamais à coup de fer à souder. C’est… c’est parce que vous êtes pas bricoleur ! (Le père noël est une ordure, 1982, Jean-Luc Moreau / Gérard Raising)
- Un jour, c’est nous que tu tueras, ton père et moi, de chagrin. Eh ben comme ça, on ne trouvera pas l’arme du crime. (Mélodie en sous sol, 1963, Michel Audiard)
- Le fil vert sur le bouton vert, le fil rouge sur le bouton rouge. (On a retrouvé la 7e compagnie, 1975 , Jean-Marie Poiré, Robert Lamoureux)
- Il pensait que l’enquête serait faite par un imbécile, manque de chance… c’est tombé sur moi. (Carambolage, 1963, Michel Audiard)
- Le plaisir d’un vrai vendeur, c’est de vendre à des gens qui n’ont absolument pas besoin de ce qu’on leur propose, ou qui n’ont pas de quoi se le payer. (L’Entourloupe, 1980, Michel Audiard)
- Je me suis éraflé la main. C’est bien fait, t’avais qu’à prendre tes gants ! Fais voir ? Oh, c’est rien ça écoute. Je suis pas sûr. Je connais un mec, il s’est éraflé, ça s’est infecté, il est devenu sourd-muet. (Viens chez moi j’habite chez une copine, 1981, Patrice Leconte, Michel Blanc)
- J’ai du mal à parler parce que j’ai les dents qui poussent. (Marche à l’ombre, 1984, Michel Blanc)
- Figurez-vous que Thérèse n’est pas moche ! Elle n’a pas un physique facile… C’est différent. (Le père noël est une ordure, 1982, Jean-Luc Moreau / Gérard Raising)
- Bah maintenant, elle va marcher beaucoup moins bien forcement. (Le corniaud, 1965, Gérard Oury)
- Conduire dans Paris, c’est une question de vocabulaire. (Michel Audiard)
- Il n’y a pas de bonheur plus grand que d’être aimé par ses semblables, et de sentir que votre présence est une joie pour eux. (Charlotte Brontë)
- J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé. (Lettre, 1761,Voltaire)
- Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce que l’on possède. (400, Saint Augustin)
- Il n’est qu’un bonheur au monde, c’est l’amour; tout le reste n’est rien. (Jacques, 1834, George Sand)
- Le bonheur n’est pas toujours dans un ciel éternellement bleu, mais dans les choses les plus simples de la vie. (Confucius)
- N’attendez pas d’être heureux pour sourire. Souriez plutôt afin d’être heureux. (Edward Louis Kramer)
- Le bonheur n’est d’avoir tout ce que l’on désire, mais d’apprécier ce que l’on a. (Paulo Coelho)
- La vie, ce n’est pas d’attendre que les orages passent, c’est d’apprendre à danser sous la pluie. (Sénèque)
- Le succès, c’est se promener d’échec en échec tout en restant motivé. (Winston Churchill)
- Je ne suis pas contre des excuses. Je suis même prêt à en recevoir. (Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques, 1971, Michel Audiard)
- Dans les endroits déserts, vaut mieux toujours être aimable. Ça coûte rien et ça économise les cartouches. (Cent milles dollards au soleil, 1963, Michel Audiard)
- Après le verbe AIMER, AIDER est le plus beau verbe du monde. (1900, Bertha Von Suttner)
- Je ne veux pas être célèbre, ni grande. Je veux aller de l’avant, changer, ouvrir mon esprit et mes yeux, refuser d’être étiquetée et stéréotypée. Ce qui compte, c’est se libérer soi-même, découvrir ses propres dimensions, refuser les entraves.(Une chambre à soi, 1929, Virginia Woolf)
- L’émotion artistique cesse où l’analyse et la pensée interviennent. (Le Cornet à dés, 1917, Max Jacob)
- On ne se voit qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux. (Le Petit Prince, 1943, Antoine de Saint-exupéry)
- Tous bonheurs commence par un petit-déjeuner tranquille. (Proverbe chinois)
- Les rires éclatent mieux lorsque la nourriture est bonne. (Proverbe irlandais)
- La critique est plus facile que la pratique. (Le Glorieux Acte II, scène 5, 1732, Philippe Néricault Destouches / George Sand)
- Il est temps de vivre la vie que tu t’es imaginée. (Il est temps de vivre la vie que tu t’es imaginée, 2019, Christine Michaud / Henry James)
- L’éducation est l’arme la plus puissante que l’on puisse utiliser pour changer le monde (Nelson Mandela)
L’argent
- Il n’est pas honteux d’être pauvre. C’est pas honteux, mais c’est bien gênant. (Sydney Smith)
- Donner de l’argent à un paresseux, c’est donner de l’absinthe à un alcoolique ! (La vie d’un honnête homme, 1953, Sacha Guitry)
- Les bénéfices ça se divise, la réclusion ça s’additionne. (Le Cave se rebiffe, 1961, Michel Audiard)
- Dans la vie, on partage toujours la merde, jamais le pognon. (Cent milles dollards au soleil, 1963, Michel Audiard)
- Une paella sans coquillages, c’est un gigot sans ail, un escroc sans rosette. (Un singe en hivers, 1962, Michel Audiard)
- Un marchand de tableaux est un voleur inscrit au registre du commerce. (Le guignolo, 1980, Michel Audiard)
- Quand on parle pognon, à partir d’un certain chiffre, tout le monde écoute. (Le pacha, 1968, Michel Audiard)
Travail
- Tout travail interrompu sera moins efficace et prendra plus de temps que s’il était effectué de façon continue. (Loi de Carlson)
- Les gagnants cherchent des moyens, les perdants des excuses. (Franklin Roosevelt)
- Il faut toujours viser la lune car même en cas d’échec on atterrit dans les étoiles. (Oscar Wilde)
- Si tu vois tout en gris, déplace l’éléphant ! (Proverbe indien)
- Celui-là, il ne passait jamais au soleil, car ça le fatiguait de trainer son ombre. (Marius, 1931, Marcel Pagnol)
- Travailler quand on ne sait rien faire, c’est prendre la place d’un autre et l’empêcher de gagner sa vie. C’est très vilain. (Les Aventures d’Édouard et la justice des choses, 1875, André Léo nom de plume de Léodile Béra)
- Un intellectuel assis va moins loin qu’un con qui marche. (Les tontons flingueurs, 1963, Michel Audiard)
- La retraite faut surtout la prendre vivant. C’est pas dans les moyens de tout le monde. (Les barbouzes, 1964, Michel Audiard)
- Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité. (Neil Armstrong le 20 juillet 1969, mission Apollo 11)
- Dans la vie, tu as deux choix le matin ; soit tu te recouches pour poursuivre ton rêve, soit tu te le lèves pour le réaliser. (Anonyme)
- Si vous vous autorisez à avoir du succès, vous en aurez. (Anonyme)
