Citations célèbres
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Les cons …
- Les cons ça osent tout ! C’est même à ça qu’on les reconnaît. (Les tontons flingueurs, 1963, Michel Audiard)
- Je pense que quand on mettra les cons sur orbite, t’as pas fini de tourner. (Le pacha, 1968, Michel Audiard)
- Quand on fera danser les couillons, tu seras pas à l’orchestre toi ! (Le pacha, 1968, Michel Audiard)
- Deux intellectuels assis vont moins loin qu’une brute qui marche. (Un taxi pour Tobrouk, 1960, Michel Audiard)
- À travers les innombrables vicissitudes de la France, le pourcentage d’emmerdeurs est le seul qui n’ait jamais baissé. (La grande sautrelle, 1967, Michel Audiard)
- Vous savez quelle différence il y a entre un con et un voleur ? Non. Un voleur, de temps en temps, ça se repose. (Les tontons flingueurs, 1963, Michel Audiard)
- La connerie à ce point-là, j’dis qu’ça devient gênant. (Les tontons flingueurs, 1963, Michel Audiard)
- Si la connerie n’est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille ! (Les tontons flingueurs, 1963, Michel Audiard)
- Y’a des jours comme ça, on rencontre que des abrutis. Alors, on commence à se regarder soi-même dans une glace et à douter de soi. (Les tontons flingueurs, 1963, Michel Audiard)
- Si j’connaissais l’con qu’a fait sauter l’pont ! (Mais ou est donc passé la 7e compagnie?, 1973)
- Ne pas reconnaître son talent, c’est faciliter la réussite des médiocres. (Michel Audiard)
- Je suis ancien combattant, militant socialiste et bistrot. C’est te dire si, dans ma vie, j’ai entendu des conneries. Mais des comme ça, jamais ! (Le pacha, 1968, Michel Audiard)
- Vous avez de la pâte ? Vous avez du suc’ ? Alors avec la pâte, vous faites une crêpe pis vous mettez du suc’ dessus ! (Les bronzés font du ski, 1979, Gilbert Seldman)
- J’ai glissé, chef… (La 7ᵉ compagnie)
- Quand tu prends confiance en la confiance tu deviens confiant. (Jean Claude Van Damme)
La politique
- L’histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes tâches et la lenteur des accomplissements, mais elle justifie l’invincible espoir. (Jean Jaurès)
- Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire (Jean Jaurès, 30 juillet 1903 au lycée d’Albi)
- Observez ce qui agace les gens. Derrière chaque plainte, il y a peut-être une opportunité. (Robert Samuel)
- Vous faites comme d’habitude : vous promettez tout et moi, je ne donne rien ! (Le corniaud, 1965, Michel Audiard)
- Tu n’es pas bon à rien, tu es mauvais à tout ! (Le corniaud, 1965, Michel Audiard)
- L’imagination, l’outil le plus utile que l’humanité ait à sa disposition (Ursula K. Le Guin et le triomphe du récit)
- Oui ça évidement, on vous demande de répondre par oui ou par non alors : ça dépend, ça dépasse ! (Le père noël est une ordure, 1982, Jean-Luc Moreau / Gérard Raising)
- C’est une habitude bien française que de confier un mandat aux gens et leur contester le droit d’en user ! (Le président, 1961, Michel Audiard)
- Qu’est ce que je vais devenir ? Je suis ministre, je n’sais rien faire ! (La Folie des grandeurs, 1971, Gérard Oury)
- Le boulot, c’est un truc qui vaut mieux commencer jeune. Quand tu démarres tout môme, c’est comme si t’étais né infirme : tu prends le pli, t’y penses plus. (Maurice Biraud, 1982)
- Il y a une phrase formidable de Spinoza, que j’ai oubliée… mais il avait raison. (Clara et les chics types, 1981, Jean-loup Dabadie)
- Un ministre qui tiendrait ses promesses, cela serait un parjure ! (L’armoire volante, 1946, Carlo Rim)
- Engagez-vous qui disaient, engagez-vous … ! (Le Tour de Gaule d’Astérix, 1965, René Goscinny)
- On est gouverné par des lascars qui fixe le prix de la betterave et qui seraient seulement pas foutus de faire pousser des radis. (Le Président, 1961, Michel Audiard)
- Maintenant que je sais que vous vous asseyez sur mon honneur, permettez-moi de m’asseoir sur vos conseils ! (Le Gentleman d’Epsom, 1962, Michel Audiard)
- Est-ce que ça vous chatouille, ou est-ce que ça vous grattouille ? (Knock, 1923, Jules Romains)
- La première impression est toujours la bonne. Surtout quand elle est mauvaise. (Henri Jeanson, 2000)
- Il y a des patrons de gauche, je tiens à vous l’apprendre. Il y a aussi des poissons volants, mais qui ne constituent pas la majorité du genre. (Le Président, 1961, Michel Audiard)
- Garder un secret consiste à ne le répéter qu’à une seule personne à la fois. (Les Trois Mousquetaires, 1953, Michel Audiard)
- Dans la guerre, il y a une chose attractive : c’est le défilé de la victoire. L’emmerdant c’est avant. (Un taxi pour Tobrouk, 1960, Michel Audiard)
- Les conneries c’est comme les impôts, on finit toujours par les payer. (Le Cave se rebiffe, 1961, Michel Audiard)
- Faire confiance aux honnêtes gens est le seul vrai risque des professions aventureuses. (Le Cave se rebiffe, 1961, Michel Audiard)
- Eh oui ! Ma France est une France libre, fraternelle et éternellement insoumise aux dictats de la bien-pensance. Il n’est qu’en respectant toutes ces diversités qu’on arrive un jour à vivre la douce France de Trenet. Celle qui m’a toujours plu et que notre jeunesse lucide et combative fera perdurer par-delà les obscurantismes. (Pierre Perret)
- Quand on ne veut pas du pouvoir, on le refuse : on peut très bien vivre dans l’ombre… ‒ Et ne jamais en sortir, vous en savez quelque chose ! (Le président, 1960, Michel Audiard)
- Vous ne devez jamais avoir peur de ce que vous faîtes, quand ce que vous faîtes est juste. (Rosa Parks)
- Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots. (Congrès socialiste international à Paris, 1900, Jean Jaurès)
- Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent et une confiance inébranlable pour l’avenir. (Jean Jaurès)
- La vérité n’est jamais amusante. Sans cela tout le monde la dirait. (Les barbouzes, 1964, Michel Audiard)
- On se fout sur la gueule ou on se met d’accord, mais dans les deux cas, on économise du temps et de la fatigue. (Cent milles dollards au soleil, 1963, Michel Audiard)
- La révolution est comme une bicyclette : quand elle n’avance plus, elle tombe. Eddy Merckx !! Non Che Guevara. (les aventures de rabbi Jacob,1973, Michel Audiard)
- Ce qui est gênant dans la morale, c’est que c’est toujours la morale des autres. (Léo Ferré)
Les relations humaines
- Oublie qu’t’as aucune chance, vas-y fonce ! On sais jamais, sur un malentendu ça peut marcher…. (Les Bronzés font du ski, 1979 , Le splendide )
- Moi, quand on m’en fait trop, j’correctionne plus : j’dynamite, j’disperse, j’ventile ! (Les tontons flingueurs, 1963, Michel Audiard)
- C’est fin, c’est très fin, ça mange sans fain ! (Le père noël est une ordure, 1982, Jean-Luc Moreau / Gérard Raising)
- C’est pas son jour, dites donc… C’est jamais son jour. (La chèvre, 1981, Francis Weber)
- Tu le sens pas là ? Eh ben le fais pas, t’as raison. (Les bronzés, 1978, Le splendide)
- Tu m’emmerdes gentiment, affectueusement, avec amour, mais tu m’em-mer-des ! (Un singe en hiver, 1962, Michel Audiard)
- Je crois que j’ai une ouverture là ! (Les Bronzés font du ski, 1979 , Le splendide )
- Il vaut mieux s’en aller la tête basse que les pieds devant. Pas vrai ? (Un taxi pour Tobrouk, 1960, Michel Audiard)
- Ils peuvent me tuer, je parlerais pas. Mais moi non plus ! Ils peuvent vous tuer, je ne parlerais pas ! Je savais que l’on pouvait compter sur vous. (La grande vadrouille, 1966, Gérad Oury)
- On n’emmène pas des saucisses quand on va à Francfort ! (Le pacha, 1968 , Michel Audiard)
- J’ai lu un livre une fois, ça m’a rien fait. (Le jumeau, 1984, Yves Robert)
- Toi, tu vas prendre ta pelle et ton seau, et tu vas nous faire un pâté, maintenant ! (Stars Wars 4, 1977)
- Oh ben mon vieux, si j’avais su, j’aurais pas venu ! (La guerre des boutons, 1962, François Boyer)
- Quand les types de 130 kg disent certaines choses, ceux de 60 kg les écoutent. (Cent milles dollards au soleil, 1963, Michel Audiard)
- Si vous y allez aussi vite que j’vous emmerde, pour une fois, vous serez en avance sur l’horaire ! (Les vieux de la vieille, 1960, Michel Audiard)
- Comment ça merde alors, but alors you are french ? (La grande vadrouille, 1966, Gérad Oury)
- Je sens que ce soir, j’vais conclure. (Les bronzés, 1978, Le splendide)
- T’as d’beaux yeux, tu sais. (Le Quai des brumes, 1938, Marcel Carné)
- Écoutez Thérèse. Je n’aime pas dire du mal des gens, mais effectivement, elle est gentille. (Le père noël est une ordure, 1982, Jean-Luc Moreau / Gérard Raising)
- C’est des querelles d’amoureux, ça ! Vous êtes marié ? Vous vous êtes jamais disputé avec votre femme vous ? Oui, mais jamais à coup de fer à souder. C’est… c’est parce que vous êtes pas bricoleur ! (Le père noël est une ordure, 1982, Jean-Luc Moreau / Gérard Raising)
- Un jour, c’est nous que tu tueras, ton père et moi, de chagrin. Eh ben comme ça, on ne trouvera pas l’arme du crime. (Mélodie en sous sol, 1963, Michel Audiard)
- Le fil vert sur le bouton vert, le fil rouge sur le bouton rouge. (On a retrouvé la 7e compagnie, 1975 , Jean-Marie Poiré, Robert Lamoureux)
- Il pensait que l’enquête serait faite par un imbécile, manque de chance… c’est tombé sur moi. (Carambolage, 1963, Michel Audiard)
- Le plaisir d’un vrai vendeur, c’est de vendre à des gens qui n’ont absolument pas besoin de ce qu’on leur propose, ou qui n’ont pas de quoi se le payer. (L’Entourloupe, 1980, Michel Audiard)
- Je me suis éraflé la main. C’est bien fait, t’avais qu’à prendre tes gants ! Fais voir ? Oh, c’est rien ça écoute. Je suis pas sûr. Je connais un mec, il s’est éraflé, ça s’est infecté, il est devenu sourd-muet. (???)
- J’ai du mal à parler parce que j’ai les dents qui poussent. (Marche à l’ombre, 1984, Michel Blanc)
- Figurez-vous que Thérèse n’est pas moche ! Elle n’a pas un physique facile… C’est différent. (Le père noël est une ordure, 1982, Jean-Luc Moreau / Gérard Raising)
- Bah maintenant, elle va marcher beaucoup moins bien forcement. (Le corniaud, 1965, Gérard Oury)
- Conduire dans Paris, c’est une question de vocabulaire. (Michel Audiard)
- Il n’y a pas de bonheur plus grand que d’être aimé par ses semblables, et de sentir que votre présence est une joie pour eux. (Charlotte Brontë)
- J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé. (Voltaire)
- Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce que l’on possède. (Saint Augustin)
- Il n’est qu’un bonheur au monde, c’est l’amour; tout le reste n’est rien. (George Sand)
- Le bonheur n’est pas toujours dans un ciel éternellement bleu, mais dans les choses les plus simples de la vie. (Confucius)
- N’attendez pas d’être heureux pour sourire. Souriez plutôt afin d’être heureux. (Edward Louis Kramer)
- Le bonheur n’est d’avoir tout ce que l’on désire, mais d’apprécier ce que l’on a. (Paulo Coelho)
- La vie, ce n’est pas d’attendre que les orages passent, c’est d’apprendre à danser sous la pluie. (Sénèque)
- Le succès, c’est se promener d’échec en échec tout en restant motivé. (Winston Churchill)
- Je ne suis pas contre des excuses. Je suis même prêt à en recevoir. (Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques, 1971, Michel Audiard)
- Dans les endroits déserts, vaut mieux toujours être aimable. Ça coûte rien et ça économise les cartouches. (Cent milles dollards au soleil, 1963, Michel Audiard)
L’argent
- Il n’est pas honteux d’être pauvre. C’est pas honteux, mais c’est bien gênant. (Sydney Smith)
- Donner de l’argent à un paresseux, c’est donner de l’absinthe à un alcoolique ! (La vie d’un honnête homme, 1953, Sacha Guitry)
- Les bénéfices ça se divise, la réclusion ça s’additionne. (Le Cave se rebiffe, 1961, Michel Audiard)
- Dans la vie, on partage toujours la merde, jamais le pognon. (Cent milles dollards au soleil, 1963, Michel Audiard)
- Une paella sans coquillages, c’est un gigot sans ail, un escroc sans rosette. (Un singe en hivers, 1962, Michel Audiard)
- Un marchand de tableaux est un voleur inscrit au registre du commerce. (Le guignolo, 1980, Michel Audiard)
- Quand on parle pognon, à partir d’un certain chiffre, tout le monde écoute. (Le pacha, 1968, Michel Audiard)
Travail
- Tout travail interrompu sera moins efficace et prendra plus de temps que s’il était effectué de façon continue. (Loi de Carlson)
- Les gagnants cherchent des moyens, les perdants des excuses. (Franklin Roosevelt)
- Il faut toujours viser la lune car même en cas d’échec on atterrit dans les étoiles. (Oscar Wilde)
- Si tu vois tout en gris, déplace l’éléphant ! (Proverbe indien)
- Celui-là, il ne passait jamais au soleil, car ça le fatiguait de trainer son ombre. (Marcel pagnol)
- Travailler quand on ne sait rien faire, c’est prendre la place d’un autre et l’empêcher de gagner sa vie. C’est très vilain.
- Un intellectuel assis va moins loin qu’un con qui marche. (Les tontons flingueurs, 1963, Michel Audiard)
- La retraite faut surtout la prendre vivant. C’est pas dans les moyens de tout le monde. (Les barbouzes, 1964, Michel Audiard)
- Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité. (Neil Armstrong le 20 juillet 1969, mission Apollo 11)
