Issac Asimov : dessine-moi un robot ?

Isaac Asimov est auteur américain de livre d’anticipation, de science-fiction ou de vulgarisation scientifique. Né le 2 janvier 1920 à Petrovitchi en Biélorussie d’une famille juive d’origine russe, ils immigrent à New-York (Brooklyn). Là Isaac se découvre une passion pour les magazines de science-fiction (Astounding Science Fiction / Analog Science Fiction and Fact) tout en poursuivant des études en licence de sciences en 1939, une maitrise de chimie en 1941 et un doctorat en biochimie en 1948.
Il est considéré comme un père fondateur de la fiction moderne et plus particulièrement sur les robots qu’il affectionnait particulièrement. Il publie dès 1940 ces premières nouvelles sur les robots dans le magazine de son enfance (I Robot). Dans cette nouvelle, dont le film I robot a été tiré, il écrit les trois lois de la robotique censé cadrer le comportement des machines.
Première loi : Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni restant passif, ni laisser un être humain s’exposé au danger.
Deuxième loi : Un robot doit obéir aux ordres que lui donne un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la Première loi.
Troisième loi : Un robot doit protéger sa propre existence tant que cette protection n’est pas incompatible avec la Première ou la Deuxième loi.
En 1973, après avoir quitté sa première femme, il se remarie avec Janet Jeppson qui est écrivaine et psychiatre. Plus tard, en 1977, il devient directeur éditorial du magazine « Isaac Asimov’s Science Fiction Magazine » (en toute modestie).
Isaac écrit des nouvelles toute sa vie sur les robots où il démontre les bienfaits ou les dérives de ceux-ci au travers des univers dystopique ou des dilemmes psychologiques.
Il ajoutera une loi zéro, dans « les robots et l’empire », par la suite pour compléter les trois premières lois avec « Un robot ne peut nuire à l’humanité, ni restant passif, ni en laissant l’humanité exposée au danger. ».
Il démontre que :
- des instructions contraires peuvent créer des cercles vicieux empêchant le robot d’agir (boucle de raisonnement).
- la surinterprétation d’une consigne entraine un conflit inévitable (Evidence) ou il est parfois nécessaire de mentir, manipuler voir sacrifier des individus au nom du bien de l’humanité (loi zéro)
- l’imaginaire du robot voudrait se libérer de ses chaînes (trois lois)
- l’utilisation malveillante des robots a des fins militaires (autonomie risquée), politique, économiques serait catastrophique pour la société
On retiendra de ces œuvres les lois de la robotique avec ces forces et ses faiblesses qui seront inspirante pour la suite (spoiler : ou non !).
