{"id":1637,"date":"2026-06-27T20:04:25","date_gmt":"2026-06-27T18:04:25","guid":{"rendered":"https:\/\/serer.fr\/?p=1637"},"modified":"2026-06-27T20:21:30","modified_gmt":"2026-06-27T18:21:30","slug":"citations-de-films-celebres","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/serer.fr\/?p=1637","title":{"rendered":"Citations c\u00e9l\u00e8bres"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Les cons &#8230;<\/h2>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Les cons \u00e7a osent tout ! C&rsquo;est m\u00eame \u00e0 \u00e7a qu&rsquo;on les reconna\u00eet. (Les tontons flingueurs, 1963, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Je pense que quand on mettra les cons sur orbite, t&rsquo;as pas fini de tourner. (Le pacha, 1968, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Quand on fera danser les couillons, tu seras pas \u00e0 l&rsquo;orchestre toi ! (Le pacha, 1968, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Deux intellectuels assis vont moins loin qu&rsquo;une brute qui marche. (Un taxi pour Tobrouk, 1960, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>\u00c0 travers les innombrables vicissitudes de la France, le pourcentage d&#8217;emmerdeurs est le seul qui n&rsquo;ait jamais baiss\u00e9. (La grande sautrelle, 1967, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Vous savez quelle diff\u00e9rence il y a entre un con et un voleur ? Non. Un voleur, de temps en temps, \u00e7a se repose. (Les tontons flingueurs, 1963, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>La connerie \u00e0 ce point-l\u00e0, j&rsquo;dis qu&rsquo;\u00e7a devient g\u00eanant. (Les tontons flingueurs, 1963, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Si la connerie n&rsquo;est pas rembours\u00e9e par les assurances sociales, vous finirez sur la paille ! (Les tontons flingueurs, 1963, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Y&rsquo;a des jours comme \u00e7a, on rencontre que des abrutis. Alors, on commence \u00e0 se regarder soi-m\u00eame dans une glace et \u00e0 douter de soi. (Les tontons flingueurs, 1963, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Si j&rsquo;connaissais l&rsquo;con qu&rsquo;a fait sauter l&rsquo;pont ! (Mais ou est donc pass\u00e9 la 7e compagnie?, 1973)<\/li>\n\n\n\n<li>Ne pas reconna\u00eetre son talent, c&rsquo;est faciliter la r\u00e9ussite des m\u00e9diocres. (Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Je suis ancien combattant, militant socialiste et bistrot. C&rsquo;est te dire si, dans ma vie, j&rsquo;ai entendu des conneries. Mais des comme \u00e7a, jamais ! (Le pacha, 1968, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Vous avez de la p\u00e2te ? Vous avez du suc&rsquo; ? Alors avec la p\u00e2te, vous faites une cr\u00eape pis vous mettez du suc&rsquo; dessus ! (Les bronz\u00e9s font du ski, 1979, Gilbert Seldman)<\/li>\n\n\n\n<li>J&rsquo;ai gliss\u00e9, chef\u2026 (La 7\u1d49 compagnie)<\/li>\n\n\n\n<li>Quand tu prends confiance en la confiance tu deviens confiant. (Jean Claude Van Damme)<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">La politique<\/h2>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>L\u2019histoire enseigne aux hommes la difficult\u00e9 des grandes t\u00e2ches et la lenteur des accomplissements, mais elle justifie l\u2019invincible espoir. (Jean Jaur\u00e8s)<\/li>\n\n\n\n<li>Le courage, c\u2019est de chercher la v\u00e9rit\u00e9 et de la dire (Jean Jaur\u00e8s, 30 juillet 1903 au lyc\u00e9e d&rsquo;Albi)<\/li>\n\n\n\n<li>Observez ce qui agace les gens. Derri\u00e8re chaque plainte, il y a peut-\u00eatre une opportunit\u00e9. (Robert Samuel)<\/li>\n\n\n\n<li>Vous faites comme d&rsquo;habitude : vous promettez tout et moi, je ne donne rien ! (Le corniaud, 1965, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Tu n&rsquo;es pas bon \u00e0 rien, tu es mauvais \u00e0 tout !  (Le corniaud, 1965, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>L\u2019imagination, l\u2019outil le plus utile que l\u2019humanit\u00e9 ait \u00e0 sa disposition (Ursula K. Le Guin et le triomphe du r\u00e9cit)<\/li>\n\n\n\n<li>Oui \u00e7a \u00e9videment, on vous demande de r\u00e9pondre par oui ou par non alors : \u00e7a d\u00e9pend, \u00e7a d\u00e9passe ! (Le p\u00e8re no\u00ebl est une ordure, 1982, Jean-Luc Moreau \/ G\u00e9rard Raising)<\/li>\n\n\n\n<li>C&rsquo;est une habitude bien fran\u00e7aise que de confier un mandat aux gens et leur contester le droit d&rsquo;en user ! (Le pr\u00e9sident, 1961, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Qu&rsquo;est ce que je vais devenir ? Je suis ministre, je n&rsquo;sais rien faire ! (La Folie des grandeurs, 1971, G\u00e9rard Oury)<\/li>\n\n\n\n<li>Le boulot, c&rsquo;est un truc qui vaut mieux commencer jeune. Quand tu d\u00e9marres tout m\u00f4me, c&rsquo;est comme si t&rsquo;\u00e9tais n\u00e9 infirme : tu prends le pli, t&rsquo;y penses plus. (Maurice Biraud, 1982)<\/li>\n\n\n\n<li>Il y a une phrase formidable de Spinoza, que j&rsquo;ai oubli\u00e9e\u2026 mais il avait raison. (Clara et les chics types, 1981, Jean-loup Dabadie)<\/li>\n\n\n\n<li>Un ministre qui tiendrait ses promesses, cela serait un parjure ! (L\u2019armoire volante, 1946, Carlo Rim)<\/li>\n\n\n\n<li>Engagez-vous qui disaient, engagez-vous &#8230; ! (Le Tour de Gaule d\u2019Ast\u00e9rix, 1965, Ren\u00e9 Goscinny)<\/li>\n\n\n\n<li>On est gouvern\u00e9 par des lascars qui fixe le prix de la betterave et qui seraient seulement pas foutus de faire pousser des radis. (Le Pr\u00e9sident, 1961, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Maintenant que je sais que vous vous asseyez sur mon honneur, permettez-moi de m&rsquo;asseoir sur vos conseils ! (Le Gentleman d&rsquo;Epsom, 1962, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Est-ce que \u00e7a vous chatouille, ou est-ce que \u00e7a vous grattouille ? (Knock, 1923, Jules Romains)<\/li>\n\n\n\n<li>La premi\u00e8re impression est toujours la bonne. Surtout quand elle est mauvaise. (Henri Jeanson, 2000)<\/li>\n\n\n\n<li>Il y a des patrons de gauche, je tiens \u00e0 vous l&rsquo;apprendre. Il y a aussi des poissons volants, mais qui ne constituent pas la majorit\u00e9 du genre. (Le Pr\u00e9sident, 1961, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Garder un secret consiste \u00e0 ne le r\u00e9p\u00e9ter qu&rsquo;\u00e0 une seule personne \u00e0 la fois. (Les Trois Mousquetaires, 1953, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Dans la guerre, il y a une chose attractive : c\u2019est le d\u00e9fil\u00e9 de la victoire. L\u2019emmerdant c\u2019est avant.  (Un taxi pour Tobrouk, 1960, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Les conneries c\u2019est comme les imp\u00f4ts, on finit toujours par les payer. (Le Cave se rebiffe, 1961, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Faire confiance aux honn\u00eates gens est le seul vrai risque des professions aventureuses. (Le Cave se rebiffe, 1961, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Eh oui ! Ma France est une France libre, fraternelle et \u00e9ternellement insoumise aux dictats de la bien-pensance. Il n&rsquo;est qu&rsquo;en respectant toutes ces diversit\u00e9s qu&rsquo;on arrive un jour \u00e0 vivre la douce France de Trenet. Celle qui m&rsquo;a toujours plu et que notre jeunesse lucide et combative fera perdurer par-del\u00e0 les obscurantismes. (Pierre Perret)<\/li>\n\n\n\n<li>Quand on ne veut pas du pouvoir, on le refuse : on peut tr\u00e8s bien vivre dans l\u2019ombre\u2026 \u2012 Et ne jamais en sortir, vous en savez quelque chose ! (Le pr\u00e9sident, 1960, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Vous ne devez jamais avoir peur de ce que vous fa\u00eetes, quand ce que vous fa\u00eetes est juste. (Rosa Parks)<\/li>\n\n\n\n<li>Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots. (Congr\u00e8s socialiste international \u00e0 Paris, 1900, Jean Jaur\u00e8s) <\/li>\n\n\n\n<li>Il ne faut avoir aucun regret pour le pass\u00e9, aucun remords pour le pr\u00e9sent et une confiance in\u00e9branlable pour l\u2019avenir. (Jean Jaur\u00e8s)<\/li>\n\n\n\n<li>La v\u00e9rit\u00e9 n\u2019est jamais amusante. Sans cela tout le monde la dirait. (Les barbouzes, 1964, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>On se fout sur la gueule ou on se met d\u2019accord, mais dans les deux cas, on \u00e9conomise du temps et de la fatigue.  (Cent milles dollards au soleil, 1963, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>La r\u00e9volution est comme une bicyclette : quand elle n\u2019avance plus, elle tombe. Eddy Merckx !! Non Che Guevara. (les aventures de rabbi Jacob,1973, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Ce qui est g\u00eanant dans la morale, c&rsquo;est que c&rsquo;est toujours la morale des autres. (L\u00e9o Ferr\u00e9)<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Les relations humaines <\/h2>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Oublie qu&rsquo;t&rsquo;as aucune chance, vas-y fonce ! On sais jamais, sur un malentendu \u00e7a peut marcher&#8230;. (Les Bronz\u00e9s font du ski, 1979 , Le splendide )<\/li>\n\n\n\n<li>Moi, quand on m&rsquo;en fait trop, j&rsquo;correctionne plus : j&rsquo;dynamite, j&rsquo;disperse, j&rsquo;ventile ! (Les tontons flingueurs, 1963, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>C&rsquo;est fin, c&rsquo;est tr\u00e8s fin, \u00e7a mange sans fain ! (Le p\u00e8re no\u00ebl est une ordure, 1982, Jean-Luc Moreau \/ G\u00e9rard Raising)<\/li>\n\n\n\n<li>C&rsquo;est pas son jour, dites donc&#8230; C&rsquo;est jamais son jour. (La ch\u00e8vre, 1981, Francis Weber)<\/li>\n\n\n\n<li>Tu le sens pas l\u00e0 ? Eh ben le fais pas, t&rsquo;as raison. (Les bronz\u00e9s, 1978, Le splendide)<\/li>\n\n\n\n<li>Tu m&#8217;emmerdes gentiment, affectueusement, avec amour, mais tu m&#8217;em-mer-des ! (Un singe en hiver, 1962, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Je crois que j&rsquo;ai une ouverture l\u00e0 ! (Les Bronz\u00e9s font du ski, 1979 , Le splendide )<\/li>\n\n\n\n<li>Il vaut mieux s&rsquo;en aller la t\u00eate basse que les pieds devant. Pas vrai ? (Un taxi pour Tobrouk, 1960, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Ils peuvent me tuer, je parlerais pas. Mais moi non plus ! Ils peuvent vous tuer, je ne parlerais pas ! Je savais que l&rsquo;on pouvait compter sur vous. (La grande vadrouille, 1966, G\u00e9rad Oury)<\/li>\n\n\n\n<li>On n&#8217;emm\u00e8ne pas des saucisses quand on va \u00e0 Francfort ! (Le pacha, 1968 , Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>J&rsquo;ai lu un livre une fois, \u00e7a m&rsquo;a rien fait. (Le jumeau, 1984, Yves Robert)<\/li>\n\n\n\n<li>Toi, tu vas prendre ta pelle et ton seau, et tu vas nous faire un p\u00e2t\u00e9, maintenant ! (Stars Wars 4, 1977)<\/li>\n\n\n\n<li>Oh ben mon vieux, si j&rsquo;avais su, j&rsquo;aurais pas venu ! (La guerre des boutons, 1962, Fran\u00e7ois Boyer)<\/li>\n\n\n\n<li>Quand les types de 130 kg disent certaines choses, ceux de 60 kg les \u00e9coutent. (Cent milles dollards au soleil, 1963, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Si vous y allez aussi vite que j&rsquo;vous emmerde, pour une fois, vous serez en avance sur l&rsquo;horaire ! (Les vieux de la vieille, 1960, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Comment \u00e7a merde alors, but alors you are french ? (La grande vadrouille, 1966, G\u00e9rad Oury)<\/li>\n\n\n\n<li>Je sens que ce soir, j&rsquo;vais conclure. (Les bronz\u00e9s, 1978, Le splendide)<\/li>\n\n\n\n<li>T&rsquo;as d&rsquo;beaux yeux, tu sais. (Le Quai des brumes, 1938, Marcel Carn\u00e9)<\/li>\n\n\n\n<li>\u00c9coutez Th\u00e9r\u00e8se. Je n&rsquo;aime pas dire du mal des gens, mais effectivement, elle est gentille.  (Le p\u00e8re no\u00ebl est une ordure, 1982, Jean-Luc Moreau \/ G\u00e9rard Raising)<\/li>\n\n\n\n<li>C&rsquo;est des querelles d&rsquo;amoureux, \u00e7a ! Vous \u00eates mari\u00e9 ? Vous vous \u00eates jamais disput\u00e9 avec votre femme vous ? Oui, mais jamais \u00e0 coup de fer \u00e0 souder. C&rsquo;est&#8230; c&rsquo;est parce que vous \u00eates pas bricoleur ! (Le p\u00e8re no\u00ebl est une ordure, 1982, Jean-Luc Moreau \/ G\u00e9rard Raising)<\/li>\n\n\n\n<li>Un jour, c&rsquo;est nous que tu tueras, ton p\u00e8re et moi, de chagrin. Eh ben comme \u00e7a, on ne trouvera pas l&rsquo;arme du crime. (M\u00e9lodie en sous sol, 1963, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Le fil vert sur le bouton vert, le fil rouge sur le bouton rouge. (On a retrouv\u00e9 la 7e compagnie, 1975 , Jean-Marie Poir\u00e9, Robert Lamoureux)<\/li>\n\n\n\n<li>Il pensait que l&rsquo;enqu\u00eate serait faite par un imb\u00e9cile, manque de chance\u2026 c&rsquo;est tomb\u00e9 sur moi. (Carambolage, 1963, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Le plaisir d&rsquo;un vrai vendeur, c&rsquo;est de vendre \u00e0 des gens qui n&rsquo;ont absolument pas besoin de ce qu&rsquo;on leur propose, ou qui n&rsquo;ont pas de quoi se le payer. (L&rsquo;Entourloupe, 1980, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Je me suis \u00e9rafl\u00e9 la main. C&rsquo;est bien fait, t&rsquo;avais qu&rsquo;\u00e0 prendre tes gants ! Fais voir ? Oh, c&rsquo;est rien \u00e7a \u00e9coute. Je suis pas s\u00fbr. Je connais un mec, il s&rsquo;est \u00e9rafl\u00e9, \u00e7a s&rsquo;est infect\u00e9, il est devenu sourd-muet. (???)<\/li>\n\n\n\n<li>J&rsquo;ai du mal \u00e0 parler parce que j&rsquo;ai les dents qui poussent. (Marche \u00e0 l&rsquo;ombre, 1984, Michel Blanc)<\/li>\n\n\n\n<li>Figurez-vous que Th\u00e9r\u00e8se n&rsquo;est pas moche ! Elle n&rsquo;a pas un physique facile\u2026 C&rsquo;est diff\u00e9rent.  (Le p\u00e8re no\u00ebl est une ordure, 1982, Jean-Luc Moreau \/ G\u00e9rard Raising)<\/li>\n\n\n\n<li>Bah maintenant, elle va marcher beaucoup moins bien forcement. (Le corniaud, 1965, G\u00e9rard Oury)<\/li>\n\n\n\n<li>Conduire dans Paris, c\u2019est une question de vocabulaire. (Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Il n\u2019y a pas de bonheur plus grand que d\u2019\u00eatre aim\u00e9 par ses semblables, et de sentir que votre pr\u00e9sence est une joie pour eux. (Charlotte Bront\u00eb)<\/li>\n\n\n\n<li>J\u2019ai d\u00e9cid\u00e9 d\u2019\u00eatre heureux parce que c\u2019est bon pour la sant\u00e9. (Voltaire)<\/li>\n\n\n\n<li>Le bonheur, c\u2019est de continuer \u00e0 d\u00e9sirer ce que l\u2019on poss\u00e8de. (Saint Augustin)<\/li>\n\n\n\n<li>Il n\u2019est qu\u2019un bonheur au monde, c\u2019est l\u2019amour; tout le reste n\u2019est rien. (George Sand)<\/li>\n\n\n\n<li>Le bonheur n\u2019est pas toujours dans un ciel \u00e9ternellement bleu, mais dans les choses les plus simples de la vie. (Confucius)<\/li>\n\n\n\n<li>N\u2019attendez pas d\u2019\u00eatre heureux pour sourire. Souriez plut\u00f4t afin d\u2019\u00eatre heureux. (Edward Louis Kramer)<\/li>\n\n\n\n<li>Le bonheur n\u2019est d\u2019avoir tout ce que l\u2019on d\u00e9sire, mais d\u2019appr\u00e9cier ce que l\u2019on a. (Paulo Coelho)<\/li>\n\n\n\n<li>La vie, ce n\u2019est pas d\u2019attendre que les orages passent, c\u2019est d\u2019apprendre \u00e0 danser sous la pluie. (S\u00e9n\u00e8que)<\/li>\n\n\n\n<li>Le succ\u00e8s, c\u2019est se promener d\u2019\u00e9chec en \u00e9chec tout en restant motiv\u00e9. (Winston Churchill)<\/li>\n\n\n\n<li>Je ne suis pas contre des excuses. Je suis m\u00eame pr\u00eat \u00e0 en recevoir. (Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques, 1971, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Dans les endroits d\u00e9serts, vaut mieux toujours \u00eatre aimable. \u00c7a co\u00fbte rien et \u00e7a \u00e9conomise les cartouches. (Cent milles dollards au soleil, 1963, Michel Audiard)<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">L&rsquo;argent<\/h2>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Il n&rsquo;est pas honteux d&rsquo;\u00eatre pauvre. C&rsquo;est pas honteux, mais c&rsquo;est bien g\u00eanant. (Sydney Smith)<\/li>\n\n\n\n<li>Donner de l&rsquo;argent \u00e0 un paresseux, c&rsquo;est donner de l&rsquo;absinthe \u00e0 un alcoolique ! (La vie d&rsquo;un honn\u00eate homme, 1953, Sacha Guitry)<\/li>\n\n\n\n<li>Les b\u00e9n\u00e9fices \u00e7a se divise, la r\u00e9clusion \u00e7a s&rsquo;additionne. (Le Cave se rebiffe, 1961, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Dans la vie, on partage toujours la merde, jamais le pognon. (Cent milles dollards au soleil, 1963, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Une paella sans coquillages, c&rsquo;est un gigot sans ail, un escroc sans rosette. (Un singe en hivers, 1962, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Un marchand de tableaux est un voleur inscrit au registre du commerce. (Le guignolo, 1980, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Quand on parle pognon, \u00e0 partir d&rsquo;un certain chiffre, tout le monde \u00e9coute. (Le pacha, 1968, Michel Audiard)<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Travail<\/h2>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Tout travail interrompu sera moins efficace et prendra plus de temps que s\u2019il \u00e9tait effectu\u00e9 de fa\u00e7on continue. (Loi de Carlson)<\/li>\n\n\n\n<li>Les gagnants cherchent des moyens, les perdants des excuses. (Franklin Roosevelt)<\/li>\n\n\n\n<li>Il faut toujours viser la lune car m\u00eame en cas d\u2019\u00e9chec on atterrit dans les \u00e9toiles. (Oscar Wilde)<\/li>\n\n\n\n<li>Si tu vois tout en gris, d\u00e9place l\u2019\u00e9l\u00e9phant ! (Proverbe indien)<\/li>\n\n\n\n<li>Celui-l\u00e0, il ne passait jamais au soleil, car \u00e7a le fatiguait de trainer son ombre. (Marcel pagnol)<\/li>\n\n\n\n<li>Travailler quand on ne sait rien faire, c&rsquo;est prendre la place d&rsquo;un autre et l&#8217;emp\u00eacher de gagner sa vie. C&rsquo;est tr\u00e8s vilain.<\/li>\n\n\n\n<li>Un intellectuel assis va moins loin qu\u2019un con qui marche. (Les tontons flingueurs, 1963, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>La retraite faut surtout la prendre vivant. C\u2019est pas dans les moyens de tout le monde. (Les barbouzes, 1964, Michel Audiard)<\/li>\n\n\n\n<li>Un petit pas pour l\u2019homme, un grand pas pour l\u2019humanit\u00e9. (Neil Armstrong le 20 juillet 1969, mission Apollo 11)<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les cons &#8230; La politique Les relations humaines L&rsquo;argent Travail<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-1637","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-non-classe"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/serer.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1637","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/serer.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/serer.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/serer.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/serer.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1637"}],"version-history":[{"count":13,"href":"https:\/\/serer.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1637\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1816,"href":"https:\/\/serer.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1637\/revisions\/1816"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/serer.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1637"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/serer.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1637"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/serer.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1637"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}